Catégories , Publics ,

Vos chaussures me sont plus agréables que vos yeux

6,99 

L’histoire d’un sans domicile fixe dans le métro….

Il voit les passants défiler devant ses yeux, pressés, sans un regard pour lui et sa misérable escarcelle posée à terre. Alors, il va s’adresser à leurs chaussures. Et celles-ci viennent à lui, au grand dam de leurs propriétaires… Découvrez ce beau conte où l’humanité est de mise…

Pour l’illustrer, des images fortes, pleines de sensibilité, empreintes d’une touche d’humour de Bernard Brunstein. Du grand art ! Régalez-vous…

Les premières lignes

Barnabé, c’est mon nom et j’y tiens. Dans ma condition, ce n’est pas facile de garder son patronyme, alors je m’accroche au mien comme à mon identité d’homme. J’habite dans le métro. Oui, je sais ce que vous allez dire : ce n’est pas une maison, ça. N’empêche, c’est mon abri. Et comment appelez-vous le toit que vous avez au-dessus de la tête ? Une maison ! Là, vous voyez bien…