Moussu

0,99 

« Qui aime bien…laisse respirer ! »
Tel pourrait être l’adage de ce conte.
Une vigne vierge envahissante, un arbre asphyxié…
Une histoire triste ? Non, un beau dénouement en perspective…

Les premières lignes

-« Sors de mon corps, vaurien ! Qu’enfin, je puisse être vraiment moi ! »
-« Non mais, pour qui se prend-elle, celle-là ? Elle débloque à fond ! Hé ho, c’est toi qui vas me laisser tranquille. Oust ! Du balai, la parasite ! »
-« Parasite ! Moi qui te pare de verdure ! C’est toi plutôt, le vieux tronc rigide qui devrait me remercier… T’es-tu vu avant que je n’arrive : un bout de bois sans éclat, triste et sinistre ? »
-« N’empêche que je respirais mieux avant que tu ne viennes ! Maintenant, il y a tellement de feuilles que je n’y vois plus rien… »…