J’habite près d’un aéroport.
-« Le pauvre garçon » me direz-vous, « exposé au bruit, à la pollution… »
Hé bien, pas du tout, je me considère comme chanceux, car les avions sont pour moi autant de départs vers le rêve. A chacun que je vois s’envoler, je lui adresse des messages, je lui parle, je lui dis qu’il a bien de la chance de partir au loin, d’emmener tous ces gens vers une destination lointaine…
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